Mes raisons d’être… étudiant
Il y a deux raisons principales pour lesquelles j’ai décidé de faire mon Master : 1) après avoir vécu et travaillé en Afrique Occidentale pendant quatre ans, je me suis rendu compte que ce sont les gens les plus pauvres qui dépendent de façon disproportionnée sur l’environnement pour leur subsistance, et 2) lorsque l’environnement est la plus grande richesse d’une communauté, la dégradation de l’environnement représente une perte de leur richesse. Donc, mon objectif ici à MIIS est de tirer ugne meilleure compréhension et faire une analyse approfondie du lien entre la pauvreté et l’état de l’environnement.

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Les services environnementaux
J’ai un vif intérêt pour ce que les experts appellent «services environnementaux»: tous les avantages que les humains découlent de la nature, tels que la séquestration du carbone et des gaz à effet de serre, la pollinisation, et même la recréation et le tourisme.Les services environnementaux sont divisés en quatre catégories: le soutien (dissémination des semences, le cycle des éléments nutritifs, etc.), services d’approvisionnement (la nourriture, l’eau, les textiles, énergie, etc.), les services de régulation (filtration de l’eau, le contrôle services de l’érosion, la pollinisation, etc.), et les services culturels (les loisirs, la culture, la religion, le tourisme, les sciences, etc.). Ces services nous permettent de comprendre la relation de dépendance que nous avons tous avec la nature. Cependant, la destruction des habitats, l’introduction d’espèces envahissantes, la pollution, la croissance démographique et la hausse de la consommation humaine ont affaiblie de façon marquée le bien-être de nombreux écosystèmes. Ils ont également mis en péril leur capacité à nous fournir leurs précieux services environnementaux sur lesquels tout le monde dépend.
Pourquoi les services environnementaux sont menacés

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Ce problème a de nombreuses causes, mais on peut dire que l’essentiel du problème est enracinée dans les phénomènes économiques. La raison principale pour laquelle les services environnementaux sont endommagés est à cause de leur manque de valeur économique. Quand quelque chose est essentiellement «gratuite», sa consommation n’est pas limitée et cela mène à l’abus. Ironiquement, les marchés économiques existent pour les produits des écosystèmes, tels que le bois ou les fruits de mer, donc de sorte tacite les marchés favorisent l’extraction sur la conservation. Ce phénomène est connu en économie comme la faillite du marché. Pour corriger cette anomalie, un certain nombre d’économistes se sont mis sur la valorisation des services environnementaux dans l’absence des marchés. Comme le professeur Jason Scorse explique dans sa présentation (qu’on peut trouver ici) sur TEDx Monterey, ce sont précisément ces environnements que nous trouvons les plus précieux. Pour cette raison ils doivent être valorisés.
La solution: la valorisation
En valorisant les environnements, il est possible de déterminer quelle utilisation, le cas échéant, est la plus sensible. La valorisation nous permet également de mettre en place un marché dans lequel les producteurs de services environnementaux (individus ou communautés) sont payés par les consommateurs des services. Ce principe, connu comme paiement pour services environnementaux (PSE), m’intéresse beaucoup car ce système peut servir comme une activité économique pour les communautés pauvres tout en favorisant une gestion responsable des écosystèmes. Pour cette raison, je recherche la façon dont les différents modèles de PSE pourraient être mis en œuvre dans les communautés avec des niveaux élevés de biodiversité qui souffrent d’une détérioration environnementale élevée.
Comment je m’éfforce d’être la solution
Je travaille actuellement sur une recommandation politique pour l’Ecorégion Marine de Sulu-Sulawesi située aux Philippines, à l’Indonésie et à la Malaisie où je conseille la mise en œuvre d’un modèle de PSE en conjonction avec une gestion communautaire des ressources naturelles comme mécanismes pour promouvoir le développement durable des régions côtières. Pendant l’été 2013, j’espère visiter la région et étudier ces mécanismes pour mieux comprendre s’ils peuvent effectivement attirer des investissements, promouvoir le développement social et assurer la qualité des services environnementaux.
Erich Pachecho étudie la politique environnementale internationale à Monterey Institute of International Studies.